Pour mes deux ans, Papa m'avait fait faire un cheval à bascule avec comme "selle"
un vrai petit siège.
Ma mère m'installait dessus assez souvent.
À l'époque et depuis ma naissance, j'étais sage "comme une image"; à tel point que cela faisait dire à Mamy, grand-mère paternelle, qu'elle se posait des questions quant à mon développement
intellectuel.
C'était pratique, ma mère partait faire les courses ou au jardin en me laissant sur le cheval.
À condition de ne pas laisser les chiens avec moi : un griffon-boulet et un danois qui m'aimaient beaucoup et réciproquement. Basile et Zorro.
Ce jour-là, lorsqu'elle revint, j'étais tombée et mon avant-bras faisait un angle anormal au-dessus du poignet.
En se baissant, elle me prit par cette main là et me remit debout. J'ai hurlé.
La double fracture était réduite, il ne restait plus qu'à plâtrer.
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Un petit peu de tout... ce qui surgit et qui s'impose.
Avertissement d'un ami : il est conseillé de lire certains textes sous Prozac®. L’auteur n’est pas responsable du désespoir qui résulterait de la lecture de ces lignes...
Merci pour votre intérêt.
Babeth
Vous avez dit...